communiqué de presse
Rencontre au sommet, les 28-30 septembre : comment combler le fossé
entre politique de lutte contre l’alcoolisme et réalité dans la région du Pacifique
Des
hauts fonctionnaires de plus de vingt États et Territoires océaniens vont
participer à une Conférence sur « L’alcool et la santé dans le Pacifique », qui
se déroulera du 28 au 30 septembre 2004 au siège de la Communauté du Pacifique,
à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).
Cette conférence régionale océanienne sur l’alcool, la première depuis 20 ans, est organisée conjointement par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Ministère de la santé de la Nouvelle-Zélande.
« Cette première conférence donnera aux pays membres une occasion unique de faire le point sur les politiques en place, de définir les plans et de tracer les grandes lignes de quelques mesures concrètes visant à lutter contre les effets de l'alcool, » déclare le docteur Harley Stanton, Conseiller de la CPS pour la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme.
L'Organisation mondiale de la Santé s’est engagée à renforcer l’action qu’elle mène à l’échelon mondial pour lutter contre les dégâts causés par l’alcoolisme. D’autres pays et d’autres régions ont déjà pris des mesures à grande échelle. En Europe, le Plan d'action européen contre l'alcoolisme a été élaboré dès le début des années 90. Des stratégies susceptibles d’intéresser le Pacifique ont également été mises au point dans d’autres pays, notamment l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Des experts des Pays-Bas, du Royaume-Uni, du Secrétariat général du Forum des Îles du Pacifique et d’Australie, ainsi que des représentants de la CPS, de l’OMS et de la Nouvelle-Zélande, viennent à la conférence pour échanger des informations et aider les pays océaniens à en tirer parti.
« La consommation d’alcool a considérablement augmenté dans le Pacifique ces cinquante dernières années, et les mesures prises pour atténuer l’incidence sanitaire et sociale de l’alcoolisme – violence, accidents de la circulation, violence conjugale et familiale, sévices sexuels, mauvais traitements d'enfants et suicide, n’ont pas suffi à endiguer ce fléau », remarque le docteur Stanton. « Cette situation préoccupe le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique. Nous voudrions que cette conférence permette de faire mieux connaître les conséquences de l’abus d’alcool et d’en tenir compte dans l’action menée dans chaque pays et dans la région tout entière. »
Les participants débattront un certain nombre d’approches efficaces qui pourraient être suivies, par exemple : une intervention sur les prix et des mesures fiscales, la réglementation du débit d’alcool, un changement des lieux de consommation et de comportement des consommateurs, des mesures de lutte contre l’alcool au volant, la réduction et la régulation de la publicité sur les boissons alcoolisées, et la prise en charge appropriée des personnes ayant un problème de consommation d'alcool et devant suivre un programme thérapeutique.
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Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à :
Docteur Harley Stanton, conseiller en promotion de la santé (lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme), CPS, tél : + 687 26 01 22 (ligne directe) ou + 687 26 20 00 (standard de la CPS), mél. : HarleyS@spc.int
ou
Mme Christelle Lepers, Chargée de l’information sur la surveillance de la santé publique, CPS, tél. : + 687 26 01 81 (ligne directe) ou + 687 26 20 00 (standard de la CPS) ou tél. portable + 687 84 28 37, mél. : christellel@spc.int
Site Web de la CPS : http://www.spc.int