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Au sommaire
(cliquez
sur les liens
ci-dessous) | |
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Le Secrétariat
général |
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Ressources marines : |
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Ressources terrestres : |
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Pour information : |
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Situation des effectifs au 30 septembre 2005 |
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Les effectifs : |
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Au 1er septembre, la CPS compte 291 employés
dont : — 164 en poste à Nouméa — 127 en poste à
Suva, ou qui relèvent de cette antenne |
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Les femmes : |
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— Les femmes
(133) représentent 45.70% de l’ensemble des effectifs et 30.52 % des cadres professionnels. |
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Les cadres professionnels :
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— 154 agents (soit 52.92 % des effectifs)
sont des cadres professionnels et 137 (soit 47.08 %) sont des
agents de soutien. |
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Le pourcentage d'Océaniens
: |
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— Au 30 septembre 2005 : Le
pourcentage d’océaniens dans la catégorie des cadres
professionnels s’établit à 48.7 % (75 sur 154) —
1997 : À l'époque de la Conférence de Canberra, ce
pourcentage était de 34%. |
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Viennent de se joindre à nous, à
Nouméa : |
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— Van Eijnatten Judith, Chargée de la vulgarisation par
des méthodes participatives - Hollande
— Petersen Linda, Conseillère à la condition féminine - Îles Fidji
— Katie Purvis, Rédactrice correctrice (anglais) - Australie
— Delphine Godot, Adjointe technique - Nouvelle-Calédonie
— Jonathan Manieva, Chargé du développement de la pêche - Papouasie Nouvelle-Guinée |
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Viennent de se joindre à nous, à Suva
: |
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— Larry Thomas, Coordonnateur au Centre régional des médias - Îles Fidji
— Goundar Avnita, Chargée de l’information (Affaires maritimes) - Îles Fidji
— Kenneth Cokanasiga, Conseiller en productions et santé animales - Îles Fidji
— Mereseini Nagatelevu, Chargée de la vulgarisation par des méthodes participatives (FSM) - Îles Fidji
— Géraud Marion, Experte associée en recherche et vulgarisation - France
— Apera Edwin, Expert associé en recherche et vulgarisation diplômé - Nouvelle-Zélande
— Tasmania Gaylene, Experte associée en recherche et vulgarisation diplômée - Nouvelle-Zélande
— Bruce Tevaerai, Experte associée en recherche et vulgarisation diplômée - Polynésie Française
— Nicolas Ferraton, Expert associé en recherche et vulgarisation - France
— Carolyn Piaafu, Experte associée en recherche et vulgarisation - Papouasie Nouvelle-Guinée
— Stephen Mesa, Expert associé en recherche et vulgarisation diplômé - Papouasie Nouvelle-Guinée |
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Vient de quitter la CPS à Nouméa : |
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— Maureen Wright, Rédactrice correctrice (anglais) - Australie
— Alexandre Le Turc, Adjoint administrative à la recherche - France |
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Viennent de quitter la CPS à
Suva : |
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— Jese Tatuvou, Préposé au courrier - Îles Fidji
— Fifita Siosifa, Chargé de la formation zoosanitaire - Tonga
— Braeutigam Dietmar, Conseiller en aménagement foncier et en gestion forestière (FSM) - Allemagne
— Peni Tom, Expert associé en recherche et vulgarisation
diplômé - Papouasie Nouvelle-Guinée |
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Calendrier
provisoire des conférences d'octobre à décembre 2005
24 – 28 octobre : Réunion régionale sur la
biosécurité aux frontières, Nandi, Îles Fidji
24 – 28 octobre : Atelier de suivi sur les déchets et
le traitement, Suva, Îles Fidji
26 – 29 octobre : Réunion annuelle sur le réseau
agricole des ressources phytogénétiques,
Santo, Vanuatu
14 – 17 novembre : 35ème réunion du Comité des
représentants des gouvernements et des administrations (CRGA),
Koror, Palau
18 novembre : 4ème Conférence de la Communauté du
Pacifique
21 – 25 novembre : Atelier régional sur les
inspections de conteneurs, Papouasie-Nouvelle-Guinée
28 novembre – 2 décembre : Atelier régional sur la
recherche, le développement et la vulgarisation dans les
îles du Pacifique et en Asie, Nandi, Îles Fidji
28 novembre – 2 décembre : Réunion des directeurs
vétérinaires et de l'élevage, Nandi, Îles Fidji
28 novembre – 2 décembre : Formation sur l'analyse
des risques, Suva, Îles Fidji
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Planifier le développement des
forêts océaniennes |
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Une série de visites de sensibilisation - Des décideurs venus de six États insulaires océaniens verront
les forêts océaniennes
de près à l'occasion d'une réunion innovante qui se tiendra à Nadi, aux îles Fidji, du
trois au six octobre 2005. Les participants partiront en excursion sur le thème
« Investir dans les forêts et les arbres pour un avenir durable, équilibré, et assuré,
tant du point de vue social qu’environnemental ».
Les invitations ont été envoyées, non pas à des professionnels de la
foresterie, mais à 40 décideurs de la région représentant à la fois les intérêts des secteurs
public et privé. Bien que n’étant pas directement impliqués dans le secteur forestier, ce sont
des personnes dont les décisions sont susceptibles d'influer considérablement sur l'avenir de
nos ressources forestières et des Océaniens.
Conjointement organisée par la Division Ressources terrestres du
Secrétariat général de la Communauté du Pacifique, le Mécanisme pour les programmes forestiers
nationaux de la FAO, et le projet régional de foresterie (CPS/GTZ), cette manifestation en faveur
de la forêt comportera des activités au Mocambo Hôtel, à Nadi, dont des chants et danses traditionnelles,
des pièces de théâtre, et des discussions en séance plénière lors desquelles on se concentrera sur les
contributions positives des forêts et des arbres à la vie des Océaniens. Les participants se rendront
ensuite dans le parc d'écotourisme de Koroyanitu, visiteront des villages dont les propriétaires terriens
ont établi des plantations de pins ainsi que des installations de transformation de produits forestiers
à petite et moyenne échelle, et un certain nombre d'autres sites sur l'île principale de l'archipel
des Fidji. Ils pourront ainsi constater de visu les liens qui existent entre la foresterie et le
développement durable. Ils rencontreront également des personnes qui vivent de la forêt grâce à
la transformation et à la commercialisation des produits forestiers, et qui s’efforcent d’assurer
l'avenir de nos forêts.
Cette excursion sera l'occasion de mettre en exergue des exemples de saine
gestion forestière pratiquée par des villages ruraux, pratiques dont on ignore souvent l'existence.
À la fin de l'excursion, les participants auront approfondi leur compréhension de l’importance fondamentale
des forêts pour le développement durable, la réduction de la pauvreté, et la conservation de l'environnement.
Pour les organisateurs, cette activité devrait permettre de sensibiliser
les décideurs, au plus haut niveau, à la question des ressources forestières océaniennes. Ce qui est
certain, c’est que la combinaison du dialogue avec les représentants du secteur forestier et de
l’interaction sociale et culturelle avec les villageois promettra aux participants d’acquérir et
de conserver une appréciation à long terme de la dépendance des sociétés océaniennes vis-à-vis
d'une saine gestion de leurs forêts.
Pour toute information :
Conseiller pour la foresterie et l'arboriculture, Tél. :
+679 3300 432
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Fidji se dote d'une politique d'aménagement du territoire
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Les Îles Fidji viennent de se doter d’une politique d'aménagement du territoire,
véritable cadre destiné à orienter les actions de mise en valeur durable des ressources
terrestres du pays.
C’est la première fois qu’un pays océanien prend une telle initiative.
Cette nouvelle politique aborde des thèmes d’importance cruciale, tels que la pratique
des cultures de rente, qui s'étend désormais à des terres marginales, l’absence de mesures de
conservation des terres fragiles, le brûlage de prairies et la progression rapide du déboisement,
phénomènes exacerbés par la croissance démographique et la mercantilisation du secteur agroforestier.
Ce nouvel instrument, baptisé « Politique d'aménagement des terres rurales de Fidji »
(‘A Rural Land Use Policy for Fiji’) a été approuvée par le cabinet des ministres en juin, et
sera officiellement rendu public le 2 septembre 2005 à l’hôtel Tanoa Plaza à Suva. L'invité
d'honneur sera le Ministre de l'agriculture, de l'industrie sucrière et de la répartition foncière,
Illaitia Tuisese ; celui-ci sera accompagné de M. Tilman Enders, Ambassadeur par intérim d’Allemagne à Fidji.
« Le chemin parcouru pour arriver à cet important jalon a été long, et l’étape la
plus importante nous attend maintenant, à savoir la mise en œuvre de la politique »,
a déclaré M. Inoke Ratukalou, Directeur du Service des ressources terrestres, de la
planification et du développement du pays. « Cette nouvelle politique constituera un outil
efficace pour la diffusion d’informations et la conduite d’actions de sensibilisation ; c’est
un cadre qui viendra sous-tendre les décisions foncières en matière d’aménagement rural
et rendra la réglementation moins arbitraire. Il s’agit d’un grand pas vers la mise en
place de méthodes de gestion durable des sols dans les communautés rurales ».
Ce texte a été élaboré conjointement par le Ministère de l'agriculture, de l'industrie
sucrière et de la répartition foncière de Fidji et le Projet régional de foresterie (CPS-GTZ).
Dans
le cadre d’une démarche participative qui a duré deux ans, plus de 100 protagonistes,
représentant plus de 20 organismes, ont été consultés. Cette phase de concertation a été financée
par le Ministère allemand de la coopération et du développement, par le truchement du Projet régional
de foresterie (CPS-GTZ).
Grâce à la Politique d'aménagement des terres rurales, Fidji dispose
désormais d’un outil de pilotage qui lui permet d’assurer la pérennité de son développement.
L’intensification des méthodes culturales, l’urbanisation sauvage et nombre d’autres facteurs
pèsent de plus en plus lourdement sur la terre ; il est donc essentiel de mettre en place des
mécanismes de planification et de surveillance efficace du développement, afin que la population
de Fidji puisse continuer à profiter, de manière pérenne, des ressources naturelles que recèle leur sol.
Pour toute information :
Emil Adams,
Chargé de l'information à la CPS au sein de la Division Ressources terrestres.
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Le
CRGA et la Conférence se réunit à Palau en novembre
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L'organe directeur de la CPS se réunir à Koror, à Palau,
cette année pour débattre de questions importantes dont la
nomination du prochain Directeur général. Madame Lourdes Pangelinan,
l'actuelle Directeur général, terminera son troisième mandat
de deux ans à la tête de l'organisation en janvier. La 35ème
réunion du Comité des Représentants des Gouvernements et des Administrations (CRGA),
prévu du 14 au 17
Novembre 2005, sera suivi par la quatrième Conférence de la
Communauté du Pacifique le 18 Novembre.
Une question clé qui sera abordée est le résultat de
l'audit institutionnel. La CPS a confié l'étude de
l'organisation à une équipe indépendante et extérieure afin
de l'assister dans la définition de ses perspectives
futures. L'équipe d'audit comprenait le Sénateur Caleb Otto,
originaire de Palau, Madame Bernadette Papilio de
l'Assemblée territoriale de Wallis et Futuna,
Madame Margaret Regnault, Conseillère à l'agence de
développement australienne, AusAID, Monsieur Jean Sese,
Directeur Général du cabinet du Premier ministre du Vanuatu, et
Monsieur Epa Tuioti, consultant de chez KVA Consultants à Samoa.
L'équipe présentera ses recommandations lors de la réunion à
Palau.
Cette année, le thème de
la Conférence choisi par le gouvernement de Palau et le
Secrétariat est "Accès des jeunes à une sécurité et une
prospérité durables".
La Conférence discutera également du plan pour le Pacifique
et de questions relatives à la région comme par exemple le
rapport de Tony Hughes intitulé
"Renforcer la gestion régionale – examen de l'architecture
de la coopération régionale en Océanie".
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Un renforcement de nos partenariats
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Pour la nouvelle Conseillère à la condition féminine du Bureau des femmes du Pacifique, la priorité
immédiate sera de renforcer les liens entre les organismes régionaux pour la promotion de la condition féminine.
Pour Linda Petersen, des Îles Fidji, le développement et l’égalité des sexes ne
sont pas des préoccupations étrangères. Celle-ci est prête à mettre au service de sa nouvelle fonction une expérience
professionnelle de plus de dix ans à l’ONU. Elle quitte le poste de Coordonnatrice des Objectifs de
développement pour le Millénaire et de représentante résidente adjointe pour le bureau du PNUD à Suva
(Fidji) pour prendre ses fonctions à Nouméa.
Tout en travaillant en étroite collaboration avec le Secrétariat général des Îles du Pacifique, elle
entend exploiter et diversifier les relations que le Bureau des femmes entretient avec les responsables
des projets régionaux et internationaux intéressant les Océaniennes, des institutions spécialisées des
Nations Unies aux départements et sections de la CPS, en passant par d’autres organisations régionales.
Elle projette de donner effet aux recommandations concernant la mise en œuvre de la Plate-forme
d'action pour le Pacifique ressorties de la Neuvième Conférence régionale sur la condition féminine
en 2004. Les participants à cette conférence avaient actualisé les domaines de préoccupation de la
Plate-forme d'action pour le Pacifique que les ministres océaniens de la condition féminine avaient
approuvés en 1994. La réunion de 2004 a également été l’occasion de mettre en lumière de nouvelles
questions concernant les femmes telles que leur rôle et leur image dans les médias, les techniques
d’information et de communication, la mondialisation et la propagation du VIH/SIDA.
« Je me lance dans ce dossier pour amener à l’étape suivante une grande partie de l’excellent travail de mise
à jour de la Plate-forme d'action pour le Pacifique qui a été fait », dit-elle.
Linda Petersen pilotera l’application du nouveau plan stratégique du
Bureau, qui courra de 2006 à 2009. Parmi les principales questions de politique générale qu’elle prévoit
de faire avancer figurent la mise en œuvre de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination à l'égard des femmes dans le Pacifique et le renforcement institutionnel.
Linda a également a cœur d’accroître les efforts menés à l’échelle nationale et régionale pour intégrer
les rôles spécifiques des hommes et des femmes dans tous les aspects des plans visant la réalisation
des objectifs de développement pour le Millénaire, en particulier ceux qui se rapportent aux liens
entre la condition féminine et le VIH/SIDA, la pauvreté et l’environnement.
Pour toute information : Linda Petersen, Conseillère à la condition féminine,
Tél. :
+687 260119
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Un nouveau coordonnateur au Centre régional des médias
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Larry Thomas est le nouveau Coordonnateur du Centre régional des médias à la CPS, à Suva (Îles Fidji).
Bien connu dans la région comme auteur dramatique océanien et réalisateur de documentaires,
M. Thomas apporte une somme de connaissances et d’aptitudes à la gestion qui seront utiles dans
le cadre de ses nouvelles fonctions. Il est titulaire d'un
diplôme en médias et communication qui lui a été délivré par
l'Université de Canberra.
Avant d'être nommé au Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS),
Larry Thomas dirigeait la faculté de littérature et de langues de l'Université du
Pacifique Sud, ainsi que le Forum océanien d'écriture.
Par la suite, il a collaboré avec le Centre régional des médias sur un certain nombre de projets,
et a dernièrement mis en forme définitive le script d’un documentaire sur le Festival des arts du
Pacifique. En concertation avec le Centre régional des médias, il a travaillé dans le domaine de
la postproduction sur le dernier documentaire qu'il a réalisé, Bitter Sweet Hope, consacré à l'histoire
de l'industrie sucrière à Fidji et à la fin de l’octroi de baux fonciers, ainsi qu’à ses répercussions
sur les planteurs de canne à sucre et les propriétaires terriens du pays.
M. Thomas a travaillé pour diverses autres organisations, dont la Fidji Broadcasting Commission au début
des années 80, en qualité de producteur et de présentateur d’émissions radiophoniques, puis comme chargé
de la communication au Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) en 1986 et au Service d'information
de l'Université du Pacifique Sud en 1987. Il a également travaillé au Service de formation de cette même
université, d'abord comme adjoint du Chargé de l'élaboration des programmes de cours, puis comme Chargé
de la conception de ces cours.
M. Thomas pense que le Centre régional des médias joue un rôle très
important dans la région, et il espère élaborer de nouvelles méthodes pour aider cet établissement
à s’adapter aux techniques et aux pratiques modernes appliquées par les médias de nos jours. Il ajoute
que les organismes océaniens de télédiffusion dépendent beaucoup des programmes importés.
Il reconnaît l’existence d’impératifs financiers, mais ajoute qu’il y a dans la région beaucoup
de gens, dont des professionnels, expérimentés et talentueux, auxquels ces organismes pourraient
faire appel pour produire des programmes qui soient à la fois adaptés aux sociétés océaniennes
et divertissants. »
M. Thomas aimerait que les chaînes de télévision diffusent des
émissions à contenu local, et selon lui, c'est dans ce domaine que des organismes professionnels de
production tels que le Central régional des médias peuvent apporter leur aide.
S’agissant de la production phare du Centre régional,
intitulée The Pacific Way, on pourrait, selon M. Thomas, contribuer à rendre cette émission
encore plus dynamique. « En concertation avec l’équipe du Centre, nous examinerons comment nous
pourrions commercialiser ce documentaire dans la région. »
Pour toute information:
Etivina Lovo,
Adjointe
administrative du Centre régional des médias; Tél. :+ 679 337 0733 poste 212.
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Les communautés rurales en réseau aux Îles Salomon
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Les habitants des Îles Salomon des communautés rurales
isolées seront en
mesure de communiquer et d'accéder à l'information sur
Internet grâce à des bornes de consultation de courriel
financées par la CPS.
La CPS a financé la mise
en place de deux bornes de consultation de courriel à Shortlands, à la
frontière avec la Papouasie Nouvelle-Guinée, et à Masupa, dans la
région du sud de la Province de Malaita aux Îles Salomon.
Les autres bornes de consultation de consultation de courriel permettront l'élargissement du
réseau reliant les communautés rurales. Ce
système viendra renforcer la diffusion de l'information agricole et
appuyer le contrôle la gestion des
activités de quarantaine entreprises par le Ministère de
l'agriculture et de l'élevage des Îles Salomon.
La majeure partie de la
population des îles Salomon vit dans des communautés rurales isolées et
dépend d'une agriculture de subsistance. L'accès à disponibilité
des technologies de communication est par conséquent cruciale à la
réalisation des objectifs de développement agricole.
Les fermiers seront en mesure d'obtenir
l'information agricole la plus récente ainsi que de
maintenir le contact avec leurs clients et fournisseurs en
ligne. Ils seront également plus à même de consulter les
informations et les conseils relatifs aux
quarantaines ainsi que d'avertir les autorités locales de leur secteur
de la présence de parasites et de maladies. Les bornes
de consultation courriel
favoriseront également la consultation des communautés et la
coordination des projets ruraux par les administrations
locales et les organismes de développement.
La communauté au sens large bénéficiera
grandement de ces bornes qui permettront de
communiquer et d'obtenir en ligne des informations et conseils
importants sur la santé, l'éducation et les questions
juridiques.
Il ne sera plus nécessaire de se rendre vers les centres
urbains les plus importants pour accéder à de telles technologies.
La collaboration avec le ministère concernant ce projet
a rendu possible l'utilisation du réseau par
les fermiers au travers du projet "Information sur le marché
des agricoles" – une initiative visant à renforcer la
diffusion de renseignements économiques aux fermiers.
En utilisant une radio à ondes courtes, un ordinateur
et l'énergie solaire, les bornes sont d'une installation et
d'un fonctionnement bon marché
à l'installation et au fonctionnement ce qui les rend
durables et accessibles. L'utilisation d'un réseau sans fil
en bande HF rend les liaisons peu chères, rapides et plus
sûres que les téléphones
satellitaires et des radios à ondes courtes peu sûres. Les
bornes isolées fonctionnent en se connectant
automatiquement à une centrale à Honiara plusieurs fois dans
la journée pour transférer les courriels entre la centrale et Internet.
Les deux bornes courriels financées par la CPS
sont opérationnelles depuis septembre 2005 et intègreront un
plus étendu réseau de bornes installées aux Îles
Salomon par l'organisation caritative – PFnet (le réseau des
peuples avant tout en français).
PFnet est un projet d'association de bénévoles du
développement rural (RDVA)
une organisation caritative établie par le ministère des
collectivités provinciales des îles Salomon.
Pour toute information: Stephen Hazelman,
Coordonnateur, services d’information et de vulgarisation,
Tél. : +679 337 0733
Visitez le
site Internet de PFnet
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Réunion inaugurale du comité scientifique de la Commission
des pêches pour le Pacifique central et occidental
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La réunion inaugurale du Comité scientifique de la Commission des pêches pour le Pacifique
central et occidental s'est déroulée au siège de la CPS
en août dernier.
Une
centaine de spécialistes de l’halieutique, venus d’États et de Territoires côtiers de la
région et de grands pays pratiquant la pêche (notamment le Japon, la Corée, Taiwan, la Chine,
l’Indonésie, les Philippines, le Canada, l'Union européenne et les États-Unis d’Amérique)
sont venus faire le point sur l’état des pêcheries de la région.
Cette réunion de deux semaines,
organisée conjointement par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et par le Secrétariat général
de la Communauté du Pacifique
(CPS), s'est déroulée au siège de la CPS, à Nouméa.
La nouvelle Commission a pour mission de veiller à la conservation à long terme et
à l'exploitation durable des stocks de thonidés et autres poissons grands migrateurs
dans le Pacifique occidental et central, fondées sur une gestion efficace. Les participants
à la réunion avaient pour principal but de fournir à la Commission des conseils scientifiques
sur l’état des stocks de thonidés et sur les prises accessoires. La Commission a été créée en
vertu de la Convention relative à la conservation et à la gestion des stocks de poissons grands
migrateurs dans le Pacifique occidental et central, adoptée, entre autres, par les pays
insulaires océaniens en 2000 et entrée en vigueur en juin 2004.
Selon Mme Lourdes Pangelinan, Directeur général de la CPS, « la CPS mène depuis longtemps
des recherches approfondies dans le domaine de la pêche thonière, et suit l’évolution des stocks
dans la région du Pacifique occidental. C’est pourquoi l’organisation se félicite de recevoir à
son siège les participants à cette réunion inaugurale du Comité scientifique, organisée en partenariat
avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. »
À titre provisoire, la CPS dispense des conseils scientifiques à la Commission,
qui lui a demandé deux rapports scientifiques. Le premier porte sur l’estimation
des niveaux de prises et d'effort durables pour la pêche thonière, ainsi que la comparaison
des effets de celle-ci sur les stocks en fonction des différentes méthodes de gestion possibles;
le deuxième traite de l’estimation des incidences de la pêche thonière sur les espèces non ciblées.
Ces rapports, ainsi que d’autres documents qui ont été présentés aux participants, peuvent être consultés
sur le site
Web du Programme Pêche hauturière
de la CPS.
Pour toute information:
John Hampton,
Directeur du Programme Pêche hauturière, Tél. +687 262000.
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Mr Right Guy — un cédérom multimédia éducatif
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"Mr Right Guy" ("L’homme parfait"), un cédérom multimédia éducatif sur la prise de risque
et le VIH/SIDA chez les jeunes, va bientôt être publié. Inspiré d’un film intitulé "Mr Right Guy"
("L’homme parfait"), ce cédérom relate les aventures d’un jeune qui rencontre une vedette de la
chanson au cours d’une sortie. Il a été réalisé conjointement par la Section de la CPS Lutte contre
le VIH/SIDA et la troupe de théâtre de Vanuatu Wan Smolbag, et produit grâce au concours financier
du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme.
Prenant pour point de départ le film de Wan Smolbag, le cédérom propose aux éducateurs,
aux éducateurs pairs, aux animateurs socio-éducatifs et aux professionnels de la santé des pistes pour travailler
avec les jeunes sur les comportements à adopter pour réduire leur vulnérabilité au VIH/SIDA et aux infections
sexuellement transmissibles. Les jeunes peuvent aussi utiliser eux-mêmes les ressources et documents qui accompagnent
le cédérom, notamment des supports didactiques illustrés de scènes et de chansons extraites du film. Ce sont
autant de points de départ pour débattre des problèmes, faire des investigations, détruire des mythes et créer
des affiches.
L’utilisateur peut naviguer et consulter différents thèmes : le harcèlement sexuel, les rapports sexuels protégés,
l’utilisation du préservatif, le VIH/SIDA et les IST, les rapports, les parents, les enfants et le sexe,
la prostitution, l’alcool et ses risques, les conséquences. On peut aussi consulter directement les
ressources pédagogiques : foire aux questions, scènes, chansons, fiches d’information, affiches et mythes.
Pour toute information, ou pour obtenir des copies du cédérom "Mr Right Guy"
(© SPC/ WSB 2005), envoyez un message électronique à la
Section de la CPS Lutte contre le VIH/SIDA.
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Renforcement des
capacités de lutte
contre les infections nosocomiales aux niveaux régional et
national |
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Les experts s'accordent à penser qu'une future pandémie de grippe est inévitable. Bien qu'il soit impossible de prédire avec précision quand cette pandémie surviendra, les épidémies de grippe aviaire qui sévissent actuellement dans l’Asie du Sud-est et à l'extérieur de cette zone menacent fortement de devenir la prochaine pandémie.
La nécessité de renforcer les capacités des pays et territoires océaniens à répondre de manière efficace à cette menace est donc urgente. L'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2003 a mis au grand jour la grande vulnérabilité de nos îles du Pacifique aux futures épidémies de maladies émergentes, en raison de leurs ressources limitées et de leurs faibles capacités de riposte.
Au niveau régional, les partenaires du réseau océanien de surveillance de la santé publique (ROSSP) ont déjà développé des directives pour la préparation à une pandémie de grippe, cependant il y a encore beaucoup de travail à faire, en particulier au niveau national.
Début septembre, la section de la CPS en charge de la surveillance de la santé publique et de la lutte contre les maladies transmissibles a recruté une spécialiste de la lutte contre les infections nosocomiales (en milieu hospitalier), Madame Peta-Anne Zimmerman, pour une période de six mois. L'objectif de cette consultance est de renforcer les capacités de lutte contre les infections nosocomiales au niveau de la région et de consolider également les moyens de lutte contre les infections dans les hôpitaux et les structures sanitaires des pays et territoires du Pacifique.
Peta-Anne visitera les pays et territoires et tentera de répondre à leurs besoins de manière individuelle. Ses activités consisteront à revoir les procédures et les stratégies de lutte contre les infections nosocomiales en vigueur dans les pays et territoires et à leur donner des recommandations appropriées, réalistes et pratiques. Elle réalisera également une analyse des besoins en formation dans ce domaine et
proposera des mécanismes de surveillance pour la lutte contre les infections nosocomiales.
Ce nouveau projet du ROSSP financé par la BAD consistera non seulement un atout pour la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles en général, mais il permettra également d'assister les pays et territoires océaniens dans la mise en place de leurs plans et activités de préparation à une pandémie de grippe.
Pour toute information : Dr Tom Kiedrzynski, Épidémiologiste,
Tél. : +687 262000
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Une enquête au service de la planification |
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Le Ministre des finances des Îles Salomon, M. Peter Boyers, a lancé
l’enquête sur les revenus et les dépenses des ménages. Cette enquête permettra de recueillir
des données sur différents points tels que les revenus et les dépenses des ménages, les caractéristiques
démographiques des ménages, et divers indicateurs de pauvreté.

Cette enquête est la principale composante d’un projet plus large de
développement des statistiques élaboré par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS).
Selon M. Boyers : "Il est essentiel de mettre en place un système national de la statistique performant;
les données recueillies formeront une base solide pour la planification et la prise de décision et elles
permettront également de fixer des cibles à atteindre sur le chemin de la réalisation des objectifs de
développement pour le Millénaire des Nations Unies"
Le Projet de développement des statistiques des Îles Salomon est co-financé par l’AusAID et
la NZAID à hauteur pour chaque organisation de 400 000 dollars australiens. La CPS gère ce
projet qui est mis en œuvre par le Service national de la statistique des Îles Salomon. Lors
du lancement du projet, les représentants de l’AusAID et de la NZAID ont confirmé les propos du Ministre
en précisant qu’ils se félicitaient de pouvoir contribuer à cette démarche capitale et qu’ils attendaient
avec intérêt les résultats de cette enquête.
Selon Willie Lahari, agent de la CPS en poste dans le pays en tant que Conseiller en statistique
chargé du projet : "C’est passionnant d’être impliqué dans une activité aussi bénéfique pour le pays.
Je suis convaincu que l’expertise et l’enthousiasme de toutes les personnes impliquées vont permettre
de mener à bien cette enquête, ce qui aidera les Îles Salomon à continuer à aller de l’avant".
Les services publics salomonais ont profité de ce projet en ajoutant à l’enquête une série de
questions d’ordre sanitaire qui permettront de recueillir des informations précieuses dans les
domaines suivants : étendue de la couverture vaccinale chez les enfants, mortalité infantile et maternelle,
et incidence de certaines maladies notamment le paludisme et les maladies chroniques.
Cette enquête se déroulera sur six mois, d’octobre 2005 à mars 2006. Les premiers résultats
sont attendus d’ici à septembre 2006.
Pour toute information : Chris Ryan,
Statisticien par intérim, Tél. : +687 26.20.00.
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Initiation intensive à la pêche à la
palangre à Niue
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La sécurité en mer, le montage des équipe-ments de pêche, le
filage et le virage des palangres, et la manipulation des
prises à bord des navires figurent parmi les sujets abordés
lors de l'atelier de formation sur la pêche à la palangre à
Niue. Dix-neuf pêcheurs ont participé à cet atelier dirigé
par Steve Beverly, Chargé du développement de la pêche à la
CPS. Cet atelier s'est déroulé du 24 août au 1er septembre.
Les premières sessions de formation ont porté sur
la sécurité en mer avec la présentation d'un sac de survie
étanche contenant une radio-balise de détresse (EPIRB), un
GPS et une radio VHF portables, une lampe-torche étanche,
des piles de rechange, un outil multifonctions, un miroir,
un ruban de localisation et une trousse de premiers soins.
Steve a ensuite présenté les principaux équipements de pêche
et leur terminologie. Il a également expliqué la manière de
poser (filer) une palangre ainsi que la manière de trouver
le poisson en utilisant les cartes marines, les bancs
d'oiseaux, le plancton, les différences de température et
les lignes de courant. Il a aussi parlé de l’importance de
la profondeur à laquelle il faut poser la palangre en
fonction des espèces ciblées. Puis les participants ont
appris à gréer les bouées et les lignes de bouées, et à
monter deux types d’avançons.
Pendant la seconde partie de l'atelier, les stagiaires ont
pu participer à de réelles sessions de pêche. Ils furent
séparés en deux groupes pour être certain que tous puissent
mettre en œuvre les tâches apprises dont le filage des
lignes et leur virage. Malgré les conditions climatiques,
chaque groupe de stagiaires a filé et viré 240 hameçons
répartis en 40 paniers sans incident, grâce au concours du
capitaine et de son équipage qui leur ont appris comment
appâter, agrafer et lover les avançons, etc.
En plus de l'expérience pratique, les stagiaires
ont eu l'opportunité de visionner plusieurs vidéos et DVDs
dont
La pêche à la palangre, Le traitement à bord pour le thon de
qualité sashimi, Hawaiian tuna action
(la pêche du thon à Hawaï) et
Crossing the line
(la manipulation des tortues dans le cadre de la pêche à la
palangre). Des publications, dont le manuel La
pêche à la palangre horizontale
et les brochures sur la sécurité en mer et sur l'utilisation
des radios, ont également été distribuées.
Pour toute information :
Steve Beverly,
Chargé du développement de la pêche, Tél. : +687
262000
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Formation régionale des observateurs de
pêche à Samoa
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Les observateurs des pêches jouent un rôle essentiel
dans le suivi et la gestion de la ressource thonière
dans le Pacifique central et occidental. Les
observateurs travaillent à bord de thoniers industriels
où ils observent, notent et rapportent les données,
contribuant ainsi à la collecte directe d'informations
fiables. Une formation sub-régionale de trois semaines
s'est récemment tenue à Apia, au Samoa et fut suivi par
des stagiaires de Samoa, de Kiribati, des Îles Fidji et
des Îles Salomon.
Siosifa Fukofuka, expert de la CPS, Chargé de la
formation à l’échantillonnage au port et à l’observation
pour la région Pacifique, avait la charge de coordonner
les cours qui incluaient l’intervention de plusieurs
agences. Les matières couvraient les différentes
méthodes de pêche du thon, l'utilisation du matériel de
pêche, la sécurité en mer et les premiers secours, la
vie à bord d'un thonier, le rôle des observateurs, la
protection des données et leur confidentialité, la
rédaction de rapports, et l'identification des espèces
marines, dont les mammifères. Des cours similaires,
portant sur tous les aspects du travail de
l'observateur, ont été organisés par la CPS et l’Agences
des pêches du Forum (FFA) depuis 1995, l'agence se
concentrant sur les questions de conformité et de
gestion et la CPS sur les aspects scientifiques.
Certains sujets ont été enseignés par des formateurs
locaux. L'école des métiers de la mer de Samoa (Samoa
Polytechnic) a animé une session sur la sécurité en mer.
La Croix Rouge de Samoa a enseigné les gestes de
premiers secours, dont les techniques de ventilation
artificielle, de réanimation cardio-pulmonaire, et de
traitement des fractures et des plaies. Un conseiller du
PROE a présenté un cours sur la pollution marine.
Le personnel de l’administration nationale des océans et
de l’atmosphère (NOAA), basé aux Samoa américaines, a
évoqué d'une manière générale les conditions de travail
des observateurs à bord de navires signataires du Traité
entre les États-Unis d’Amérique et certains pays
océaniens quittant le port de Pago Pago. Ils ont
également survolé rapidement la manière de remplir les
formulaires des observateurs de la Commission
interaméricaine du thon tropical (CITT). Tous les
senneurs américains de la zone est de l'océan Pacifique
(à l'est du 150° parallèle ouest) doivent avoir des
observateurs à bord qui utilisent les formulaires de la
CITT.
La formation sur l'identification des mammifères marins
et des tortues marines a été conduite par le Service
national des pêches maritimes des États-Unis d’Amérique
(NMFS), qui a également donné aux stagiaires un aperçu
du programme des observateurs sur les palangriers
hawaiiens. Le NMFS continuera à participer aux futures
sessions de formation pour la simple raison que tous
navires battant pavillon américain, y compris les
senneurs, doivent rendre compte de leurs observations de
mammifères marins.
Des
évaluations furent établies tout au long de la formation
sanctionnée par un examen final. Neuf sur douze
stagiaires ont reçu leur certificat d'observateur établi
par la CPS et la FFA. Afin de valider leur formation,
les stagiaires qui ont réussi seront envoyés en mer dans
le cadre du programme d’observateurs de leur pays. Ces
missions pourront durer une journée sur un navire samoan
de type Alia, ou 45, voire 100 jours ou plus en mer sur
des senneurs et des palangriers.
Aujourd'hui,
plus de 1000 observateurs ont été formés. Un peu plus de
200 de ces derniers demeurent soit avec des programmes
nationaux soit avec des programmes régionaux gérés et
suivis par la FFA et la CPS.
La CPS tient à remercier les bailleurs de fonds, à
savoir l'Union européenne (UE) et la Fondation des
États-Unis d’Amérique pour les thonidés (USTF), pour
leur soutien.
Pour toute information : Siosifa Fukofuka,
Chargé de la formation à l’échantillonnage au
port et à l’observation pour le Pacifique, Tél. : +687 262000.
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